Salut à vous gens du Nord,
Merci d'être descendu et de nous avoir une fois de plus fait confiance pour vous emmener vers le large.
Je tiens tout d'abord à présenter mes excuses à la boite à masque...
Voila qui est fait, maintenant passons à la suite. J'admire la bravoure de ceux qui ont pris d'assaut ce voilier anglais, heureusement pour eux que son capitaine ait d'ailleurs réussit à conserver son flegme alors que des gaillards cagoulés se promenaient sur son pont.
Je m'attarderai plus longuement sur la journée de dimanche... au départ du port je lance une question en l'air, pour voir où elle retombe: Qui a le mal de mer ?... Pas de réponse, ceux qui ne savaient pas répondre à la question n'allaient pas tarder à être fixés car je choisissais de rester exposé à la houle pour se protéger du vent. On mouille du premier coup, super !!!!! L'installation du matériel se passe, certains ont déjà du mal à regarder les manipulations mais ils résistent encore, ce n'est que plus tard qu'ils cèderont à la poussée stomacale.
Mise à l'eau, c'est vraiment clair, le plomb de la gueuse est mis à 26 (nous on est 1m plus haut) et pas besoin de se concentrer pour le voir, il a l'air tout à côté

, l'eau est à 18°C, ça s'annonce plutôt bien pour une journée de novembre.
Et puis vint la gueuse... une machine, qui comme toutes les machines est susceptible de tomber en panne. Pour ceux qui n'était pas sur cet atelier à ce moment là, ni au fond à gonfler à côté du ballon je vais vous situer la panne : Via un raccord visé on relie un tuyau fixé à l'intérieur du ballon à la sortie de la vanne quart-de-tour, le tuyau est fixé à une partie du raccord, l'autre partie est fixée à la vanne, c'est être autre partie (supposée être fixe) qui s'est détachée. Une pince pour serrer les 2 parties du raccord n'aurait servi à rien. En tout cas ça a été super bien géré par Gildas qui n'a pas paniqué et est remonté tranquillement sans essayer de réparer au fond en ayant bien pris soin de refermer la vanne pour garder de l'air au cas où pour la suite.
Voila voila, bon sinon côté photos j'ai bien moins shooté que la fois d'avant... c'était beaucoup plus sombre à cause des nuages, une prochaine fois, qui sait.
Concernant l'ancre à décoincer à la fin... c'était facile, je l'ai fait les doigts dans le nez pour compenser et je n'ai même pas donné un coup de palme, simplement orienter sa descente pour arriver pile où il fallait en étant bien décontracté. Pour sûr, j'avais 2 pro qui descendaient à ma rencontre et 14 paires de bras pour remonter la ligne de variable et le mouillage
Merci encore pour tout, y compris pour le vin de noix
